26 mai 2009
Voyeuse des fleurs
Hum, ça sent bon les fleurs, pour le plus grand bonheur des narines et la joie des yeux des passants.
Une voyeuse au milieu des fleurs.
> VOYEUSE
23 mai 2009
Muse seductrice
Cassandra la muse séductrice de la méditerranée hante les pages du numero 141 de LeaMag. Les vacances au soleil approchent à grand pas... rappelant la baise sur la plage comme un souffle chaud qui caresse la peau.
20 mai 2009
Fête de nuit
À Paulowski tout est prestige :
Jardin, musique ; mais le soir
Le rhume à son aise y voltige,
Prenant son aile pour mouchoir.
La fraîcheur tombant de la nue
Met une perle à tous les nez ;
Gluck tousse, Mozart éternue
Dans les cuivres enchifrenés.
La chandelle humide et flasque
Débande sous l’archet mouillé,
Et la peau du tambour de basque
Plisse comme un gros cul mouillé.
Au banc où siègent les coquettes
Si quelque désir vous guidait,
Poussez hardiment vos conquêtes :
Chaque banquette est un bidet.
Théophile Gautier
Toujours et encore du Gautier, l'intarissable verve du maitre de la poésie libertine.
18 mai 2009
Amateur de sexe en groupe partouze
Amateur de sexe en groupe avec des sites de partouze amateur, des gang bang hard, videos partouze, photo sexe en groupe.
12 mai 2009
Creature brulante de desir
Dans ce numéro 140 du magazine sexy à lire en ligne dans une superbe interface graphique permettant de feuilleter les magazines coquins, on retrouve Veronika, une superbe creature brulante de désir intense avec au sommaire du mag sexy, blog sexy avec amatrice avide de sensualité, interviews coquines, photos de sexe, et bien plus encore à découvrir....
Bonne lecture...
09 mai 2009
Echecs sexy
Femmes en lingerie noire contre femmes en lingerie blanche. On imagine bien le fou prendre la pionne, ou le roi roquer la reine dans la tour.
06 mai 2009
Solitude III
Serrant le cul, haussant la croupe,
Les pieds en l’air comme en un groupe
De Clodion,
Elle absorbe toute ma pine
Et retrouve de Messaline
Le tordion.
Un flot de liqueur prostatique,
Du temple mouillant le portique,
Écume au bord ;
Sous le choc du vit qui la pousse
Elle crie à chaque secousse :
Oh ! va plus fort.
Les yeux noyés, de plaisir pâle,
Jusqu’à la garde elle s’empale,
Comme autrefois
Du dieu Priape au fond d’un antre
Les filles s’enfonçaient au ventre
L’outil de bois.
Je la transperce d’outre en outre.
Le spasme arrive : un jet de foutre,
Un jet brûlant,
Parcourt mon dard comme une lave,
Jaillit, retombe, et de sa bave
Poisse mon gland.
Quand j’ai bien égoutté mon tube,
Je vois s’envoler le succube
Aux gros seins nus,
Je deviens flasque, je débande,
Et je regrette mon offrande,
Fausse Vénus.
Sur mes doigts en nappe s’épanche,
Déjà froide, la liqueur blanche ;
Tout est fini,
Et j’offre pour ton microscope
Le résultat de ma syncope,
Spallanzani !
Theophile Gautier
05 mai 2009
Solitude II
Enseigne-moi, j’y suis novice,
Ce jeu que Tissot nomme vice,
Ce jeu caché
Que Cupidon enfant pratique,
Épointant sa flèche érotique
Loin de Psyché.
Les pieds appuyés au chambranle,
Lentement d’abord je me branle,
Et puis presto :
Je développe mon extase,
Ponçant mon pilier de la base
Au chapiteau.
Mais la Chimère ouvre la porte.
Une femme entre, à gorge forte,
À reins puissants,
Qui retroussant chemise et cotte
Met sous mon nez sa grosse motte
Aux crins frisants ;
Puis souriante se retourne,
Et ne sachant par où j’enfourne
M’offre son cul.
Rubens, il faut que tu confesses
Par la ronde ampleur de ces fesses
Ton air vaincu !
Mais je l’empoigne par les hanches,
Et j’écarte ses cuisses blanches
De mon genou ;
Déjà ma pine triomphante
De l’abricot forçant la fente
Y fait son trou.
Theophile Gautier
La suite du poème demain, même heure :)
04 mai 2009
Solitude I
Je bande trop dans ma culotte
Je sors mon vit qui décalotte
Son champignon.
Être à midi, seul dans ma chambre,
En tête à tête avec son membre,
C’est du guignon !
Mon jaquemart me bat le ventre ;
Dans quelque chose il faut que j’entre,
Cul, bouche ou con.
Mais je ne vois pas ma voisine
Lançant son œillade assassine
De son balcon.
En vain Coco dresse sa huppe :
Dans la maison pas une jupe,
Pas un bonnet.
La pine au poing, pose équivoque,
À défaut de con, je t’invoque,
Veuve Poignet.
Grande Vénus masturbatrice,
Solitaire consolatrice
Des amoureux,
Puisque je manque de maîtresse
Accorde au moins à ma détresse
Tes plaisirs creux.
Prête-moi cette main adroite
Qui sait, d’une caresse étroite,
Saisir l’engin,
Et fait jouer la pompe à sperme
Entre ses doigts qu’elle referme
Comme un vagin.
Theophile Gautier
La suite du poème demain, même heure :)
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