14 octobre 2008
Le sphinx lesbien
Hautes, lourdes du cul, grassement tétonnées,
Elles s’en vont indolemment, tous poils dehors,
Et la maturité superbe de leurs corps
Frissonne sous leurs mains longuement promenées.
La tiède nuit lunaire a bleui leur blancheur.
Sur le banc du rond-point, plus propice à la halte,
Un désir les unit qui murmure et s’exalte,
Préparant leur prurit d’un long baiser lécheur.
A les voir dans le vague éclat de la clairière,
L’une dressant le torse et l’autre se courbant
Croupe tendue, on imagine, au bord du banc,
Un beau monstre éperdu qui regarde en arrière.
Anonyme (1931)
Commentaires
Sphinx du sexe
Ô belel déesse du sexe, je me mets à genou afin de te lécher le clitoris.
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