10 octobre 2008
Ode au vagin
Ode au vagin
" Mais les cuisses s'ouvrent. Victoire !
Voici le con dans sa beauté,
Sous sa frisure blonde ou noire
Adorablement abrité,
Humide comme une prunelle,
Frissonnant déjà comme une aile.
La main de l'amant t'entre-baille
Vivante rose de cypris,
Et tout de suite elle travaille,
D'un doigt léger, le clitoris. "
Clovis Hugues (1901)
Commentaires
Chatte ô ma chatte qui mouille
ilo va falloir qu'elle dérouille !
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